Conflit Prosegur :le 24 septembre 2015, à 21H…

Sous l’égide de la Préfecture de la Loire les négociations ont commencées à 18H à la préfecture.

A l’heure où nous écrivons l’entreprise campe sur ses positions et bloque les négociations.

Par contre à Lyon, par  provocation, le Directeur d’agence MURCIANO, a fait enlever le portail et a fait placer un Camion Citroën devant l’entrée.

à suivre

 

Conflit Prosegur: La justice donne raison aux grèvistes

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La justice leur donne raison: les convoyeurs de Prosegur durcissent leur grève

Mercredi 23 Septembre 2015

Les convoyeurs de fonds de Prosegur Transport de Valeurs (PTV), basée dans la Loire, vont durcir leur mouvement pour le maintien d’une prime.carrousel_affiches_libertes-syndicales_1Le mouvement entre ce jeudi dans sa 3ème semaine, après une décision de justice en leur faveur des grévistes.Saisie en référé par les syndicats CGT et Sud de PVT, la présidente du TGI de Saint-Etienne, Pascale Vernay, a ordonné mercredi la « rétractation » d’une décision du juge des référés du tribunal qui, le 15 septembre, avait ordonné la levée des blocages des trois sites du convoyeur de fonds.Il avait exigé que les grévistes mettent fin à l' »entrave à la liberté du travail des salariés non-grévistes, ainsi qu’au blocage des accès des sites de La Talaudière, Lyon et Valence ». La police était intervenue à plusieurs reprises, notamment dans la Loire, pour permettre la sortie de véhicules de transport de fonds.

Dans sa décision, la magistrate estime que « l’occupation de l’entrée des locaux et le blocage des fourgons ne peuvent être considérés comme des abus du droit de grève ni comme un trouble manifestement illicite en l’absence de tout élément affectant l’organisation même de l’entreprise ».

Elle rejette par ailleurs la demande de médiation que les représentants des salariés souhaitaient voir imposée, car une des parties (la direction du groupe espagnol) y est opposée.

La préfecture de la Loire indique qu’après cette nouvelle décision du tribunal, elle ne pourra plus apporter le concours de la force publique à l’entreprise pour permettre la circulation
des véhicules de transport de fonds immobilisés par les piquets de grève.

Mardi, la direction de Prosegur refusant toute négociation sur le paiement des jours de grève, le représentant de la Direccte (direction régionale des entreprises et de la concurrence), en charge d’une mission de médiation, « a exprimé le souhait d’y mettre un terme », selon les syndicats.

Le conflit, qui a démarré le 10 septembre, trouve son origine dans une erreur de calcul de primes relatives aux congés payés, versée depuis une vingtaine d’années à l’avantage des salariés.

L’erreur a été corrigée sur la fiche de paie du mois d’août. Les salariés concernés, qui refusent l’arrêt de cet usage, ont constaté un manque à gagner de l’ordre de 200 à 300 euros, en fonction de l’ancienneté.